Vaux-le-Pénil
LE COLLEGE SOUS LE CHOC APRES LE SUICIDE D'UNE ADOLESCENTE.
£lle avait 14 ans et elle "voulait partir loin ". Lundi après-midi, Sophie a été retrouvée pendue, à son domicile de Vaux-le-Pénil. Un drame qui a boulversé sa famille et tous ses camarades, inscrits comme elle au collège de la Mara-aux-Champs. Hier, vers 17 heures, à la sortie des cours, les visages étaient fermés, les yeux rougis. La direction de l'établissement a mis en place dés hier matin quatre cellules d'écoute avec des psychologues, des infirmières et des assistantes sociales pour permettre aux adolescent de parler. Une fresque est également à leur disposition, où chacun peut écrire un message en hommage à la disparue
"£lle a avait envoyé des SMS inquiétants"
Sophie s'est vraisemblablement suicidée lundi aprés-midi. Avant de commettre son geste, elle a envoyé des SMS inquiétants sur les téléphones portables de certains camarades. Les pompiers ont été apelés vers 14h15 sur place, mais ils n'ont rien pu faire pour la sauver. Le corp de l'adolesente a été retrouvé par sa mére et des amis présents sur les lieux. Le commisariat de Melun méne une enquête rapide, mais aucune raison, familliale ou sentimentale, n'explique encore le terrible geste de la collégienne. Aucun lien n'est établi non plus avec le suicide présumé d'une jeune fille de 15 ans dasn le Pas-de-Calais.
A Vaux-le-pénil, le drame suscite beaucoup d'émotion."£lle était trés gentille et souriante", commentent des éléves à la sortie de la Mare-aux-Champs. Du côté de la mairie, on se sent aussi " trés triste". "Nous l'avions suivie jusqu'à ses 12ans car elle fréquentait les centres de loisirs de la commune. Toutes les animatrices en gardent le souvenir d'une enfant trés joyeuse, facile à vivre. Rien ne laissait présager un tel malheur. Beaucoup d'animatrices sont choquées, et nous organisons mercredi aprés-midi (NDLR : cet aprés-midi) une rencontre pour leur permettre de parler", confie le secrétaire de mairie.
en dessous de la photos:
VAUX-LE-PENIL, COLLEGE DE LA MARE-AUX-CHAMPS, HIER, 17 HEURES. Aprés le suicide d'une de ses éléves de troisiémes, l'établissement a mis en place des cellules psychologiques pour tous les collégiens qui éprouvent le besoin de parler du drames.